jeudi 30 avril 2009

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Vidéo sur la Faim dans le Monde



J'espère que ce vidéo, ainsi comme les messages, vous fassent réfléchir comme ils me l'ont fait a moi.

Avis aux lecteurs

Ce blog est à usage scolaire: Son but, apprendre à utiliser les techniques de la communication tout en respectant la déontologie et éviter ainsi un Copié-Collé abusif et absurde.

Texte 1


La principale cause de la faim dans le monde actuel, c'est le système financier mondial. Les pays en développement ont de dettes immenses, ces dettes ont atteint 2 300 milliards de dollars en 1997. Il y a deux catégories dans les causes de la faim.
Première catégorie : la faim structurelle. La faim structurelle est une situation permanente causé par la société qui a un système inadéquat de répartition de la richesse. Lentement elle détruit la santé, l'état physique et la vie des personnes pauvres. Dans le livre "Le défi alimentaire" Cornelius Walford appelle cela "les causes sociales".
Deuxième catégorie : la faim conjoncturelle. La faim conjoncturelle est provoquée par une catastrophe imprévue comme une sécheresse, un ouragan, un tremblement de terre, un volcan, le gel, une inondation, les typhons, les attaques de prédateurs comme les insectes. Dans le livre "Le défi alimentaire" Cornelius Walford appelle cela "les causes naturelles". Une image qui illustre la faim conjoncturelle est les files d'attente des milliers de personnes qui attendent la distribution des aliments par l'aide humanitaire mondiale. Le cas le plus récent, c'est la sécheresse en Éthiopie. En quelques heures, un désastre comme celui-là peut détruire 20 ans de développement dans une région.
La faim est souvent utilisée comme ARME par les plus grands dirigeants des pays. Par exemple, au Chili, les États-Unis ont boycotté l'approvisionnement alimentaire pour créer un mécontentement de la population et de cette façon provoquer le renversement du président élu qui avait une position anti-impérialiste.
La faim dans les pays industrialisés est causée par la faim structurelle. Les personnes ne meurent pas de faim mais elles en souffrent quand même.

Bibliographie :
Auteur : Lucia Cisneros ; Les causes de la faim dans le monde ; Consultation :19.04.09 ;
Disponible : http://pages.infinit.net/cybersoc/faim/pagecadre.htm

Bilbliographie foto: Date de consultation : 20.04.09
Disponible : http://al.godsdirectcontact.org/your_food/images/somalian-famine-victims.jpg

Texte 2


Voici l’intégralité de la chronique de Philippe Jurgensen :
La faim dans le monde, un scandale qui dure notre 21ème siècle commençant connaît un scandale dont on parle trop peu : celui de la faim dans le monde. Il est à peine croyable qu’à l’époque de la conquête spatiale et des communications instantanées à travers le globe par Internet, ce fléau moyenâgeux qu’est la famine frappe encore de grandes étendues, parfois des nations entières. Le rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation (la FAO), publié le mois dernier, le montre : 850 millions de personnes, soit un terrien sur six, souffrent de faim ou de malnutrition ; un enfant en meurt toutes les cinq secondes. Ce triste bilan de la faim dans le monde montre qu’en dépit des progrès technologiques et de la croissance, le fléau résiste : il y a aujourd’hui en valeur absolue autant d’affamés dans notre monde qu’il y a quinze ans. Si leur part a légèrement diminué en pourcentage (en 1990, environ 20 % des humains avaient faim), c’est seulement parce que la population mondiale a globalement augmenté. L’ « objectif du Millénaire » fixé en 2000 -réduire de moitié le nombre de personnes sous-alimentées d’ici 2015 - ne sera pas atteint.
Il y a une géographie de la faim. Même dans les pays riches, on est surpris de constater que la malnutrition existe encore, malgré tous les programmes sociaux, parmi les exclus : au total, neuf millions d’habitants des pays industrialisés ont faim ; c’est aussi le cas de 25 millions dans les pays dits « en transition ». Mais on ne sera pas étonné que pour l’essentiel, la famine aille de pair avec le sous-développement : elle recule fortement là où la croissance est importante, comme en Chine, en Asie du Sud-est, et en Amérique Latine. Dans mon enfance, il était courant de dire : « mange ta soupe, pense aux petits Chinois qui ont faim ! ». Aujourd’hui, seules les zones rurales les plus reculées de la Chine connaissent la faim. Même l’Inde, en passe de devenir la première puissance démographique du monde, voit la faim reculer ; elle tire le profit de la « révolution verte » avec l’amélioration des semences et des façons culturales. A l’inverse, les régions affamées s’identifient largement aux zones les plus en retard dans la voie du développement, c’est-à-dire en grande partie à l’Afrique Noire (en 15 ans, le nombre de personnes sous-alimentées s’est accru de 12 % en Afrique de l’Est et de 25 % en Afrique Centrale), mais aussi certains pays du Proche et Moyen Orient (y compris le Pakistan), ou de l’arc andin en Amérique du Sud et quelques pays d’Asie Orientale. Cette carte recouvre, bien sûr, largement celle du dénuement financier absolu. On sait que 1,1 milliard d’humains vivent avec moins d’un dollar par jour. Cependant, il y a des pays très pauvres qui parviennent à faire reculer la famine et des pays nettement plus riches où l’on souffre de la faim malgré un revenu par tête dix fois plus élevé que les précédents ; l’Irak en est un exemple frappant. La carte de la sous-alimentation recoupe également, en grande partie, celle du manque d’eau potable : là encore, le chiffre est énorme : plus d’un milliard d’humains n’ont pas accès à une eau propre. Outre le drame humain que représentent la faim et la malnutrition, surtout pour des enfants qui en resteront marqués toute leur vie, les économistes mettent en avant les graves conséquences de ce fléau : il est évident que la productivité et la créativité de travailleurs mal nourris ou handicapés par leur passé sont faibles et rendent la croissance et le progrès économique bien plus difficiles dans leur pays. Karl Marx lui-même, en décrivant l’exploitation cynique des forces de travail par le capitalisme sauvage des débuts, ne disait-il pas qu’il est de l’intérêt de celui-ci d’assurer aux travailleurs le niveau de subsistance minimum leur permettant de fonctionner ? Comment comprendre que notre monde, qui prétend avoir dépassé ce stade du rapport de forces primitif, n’assure même pas ce niveau de subsistance à un humain sur six ?

Bibliographie :
Auteur : Canal Académie ; La faim dans le monde chronique de Philippe Jurgensen; Consultation :19.04.09 ;Disponible : http://www.canalacademie.com/La-faim-dans-le-monde.html
Bilbliographie foto: Date de consultation : 20.04.09
Disponible : http://www.ceo-fipf.org/generateur/images/id263faim.jpg

Texte 3


La FAO vient en effet de revoir à la hausse ses chiffres pour l’année passée, en constatant que la planète comptait 75 millions d’affamés en plus, soit un total de 923 millions de personnes ayant faim en 2007.
Selon l’organisme ONU, les principales causes de cette forte dégradation en 2007 seraient évidemment liées à la hausse des prix alimentaires (+ 52 % en moyenne), sans oublier un quasi-doublement du prix des engrais et la flambée des tarifs des carburants.
En conséquence, la réduction de moitié du nombre de personnes souffrant de la faim ne sera vraisemblablement pas atteinte en 2015. Néanmoins, officiellement, la FAO veut encore y croire, estimant qu’il est urgent d’agir immédiatement sur deux fronts : rendre la nourriture accessible aux plus vulnérables et aider les petits agriculteurs à accroître leur production et leur revenu.
Il reste toutefois un obstacle de taille, à savoir trouver au moins 30 milliards de dollars par an, pour assurer la sécurité alimentaire et relancer l’agriculture des pays dont les populations souffrent de malnutrition.Si Hafez Ghanem, le sous-directeur général de la FAO, reconnaît qu’il s’agirait d’un effort considérable, il note également que la faim a augmenté, alors que le monde s’est enrichi et a produit plus de nourriture que jamais, au cours de la dernière décennie.
Par ailleurs, à l’heure où des centaines de milliards de dollars sont injectées dans l’économie mondiale, pour sauver un système financier à bout de souffle, ces 30 milliards ne représentent qu’une goutte d’eau qu’il serait indécent de ne pas orienter vers ceux qui en ont le plus besoin, ceux qui ont faim.
Le droit de s’alimenter est un droit fondamental. Or, dans les pays les plus pauvres, 50 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition, alors qu’ils ne sont que 5 % dans les pays développés. Et c’est dès l’enfance que se prépare une bonne santé. Comment aller à l’école, réfléchir, travailler quand on ne mange pas à sa faim…

Bibliographie :
Auteur : Journal Le Monde ; Consultation :18.04.09 ;
Disponible : http://ambatill.blog.lemonde.fr/2008/09/25/la-faim-dans-le-monde/
Bilbliographie foto: Date de consultation : 20.04.09
Disponible : http://06.img.v4.skyrock.net/06d/arrete-de-te-plaindre/pics/1425611225_1.jpg

Texte 4


Quelles sont les causes de cette persistance de la faim dans le monde moderne ?
Le paradoxe est qu’il s’agit moins d’une insuffisance globale de la quantité de nourriture produite que d’un problème de transport et d’insécurité. On sait que le progrès technique a permis, dans les pays développés, de multiplier par dix les rendements à l’hectare cultivé, tout en diminuant de 9/10èmes également la population employée à cultiver ces terres. Les pays développés disposent de larges excédents de céréales, de produits laitiers, de viande, dont ils ne savent que faire. Dans les pays pauvres eux-mêmes, la production alimentaire et les rendements progressent, permettant souvent à ces pays d’être auto suffisants, voire de devenir exportateurs : voyez le cas du Brésil où des poches de malnutrition subsistent pourtant dans le « Nord-Este » ou du Vietnam. Le problème est que, dans des pays où les réseaux de transports sont faibles, voire inexistants dans certaines zones, il est très difficile d’acheminer les excédents des uns vers les populations en état de déficience alimentaire. L’exemple de Madagascar le montre bien : cette ile, vaste comme la France, et fertile, dispose globalement de ressources alimentaires suffisantes, mais plus du tiers de sa population est sous-alimentée, car elle est incapable de transporter, en période de crise, la nourriture des provinces du nord vers les provinces du sud, plus sèches.
L’insécurité est un autre obstacle grave à la solution du problème. Il est facile de constater une corrélation étroite entre la carte des zones affamées et celle des pays frappés par la guerre civile, - comme la Somalie, le Libéria, le Congo ex belge, l’Angola, le Soudan (avec le drame actuel du Darfour), ou en Asie, l’Afghanistan et, dans un passé récent, le Cambodge.
Bibliographie :
Auteur : Journal Le Monde ; Consultation :18.04.09 ;
Disponible : http://ambatill.blog.lemonde.fr/2008/09/25/la-faim-dans-le-monde/

Bilbliographie foto: Date de consultation : 20.04.09
Disponible :http://www.feedingminds.org/img/map_world_fr.jpg